Quand on parle de boycott, immédiatement la première chose qui nous vient à l'esprit est Israël, la Palestine, etc. Et pour cause... Ici je vais tâcher de vous expliquer l'importance du boycott dans le domaine de la consommation et l'importance de cette dernière dans le tumulte du conflit israëlo-palestinien.
Premièrement, qu'est-ce que la consommation ? La consommation est notre première forme d'expression réelle et concrète. Certains diront que c'est la parole, voire même la pensée, mais pas du tout. Est-ce que notre parole a-t-elle déjà eu un impact réel ? Aujourd'hui, notre parole a-t-elle pu permettre de changer les choses ? Que nenni. Celle même du président de l'ONU ne suffit même plus à stopper Israël, alors comment celle de pauvres citoyens aboutirait à quelque chose ? Quant à la pensée, elle relève du cadre de l'intime et a encore moins d'impact.
La consommation, quant à elle, est une clef à beaucoup de cadenas. Notre société nous incite à la consommation massive, même lorsqu'elle est inutile et superficielle, nous conduisant même à des problèmes (de santé majoritairement, comme l'obésité). J'ai presque envie de reprendre l'exemple de Hunger Games : au Capitole (ville où se regroupent les riches et les élites), il est de coutume de se faire vomir pour manger plus.
Il faut apprendre à contrôler sa consommation. La quantité de choses que nous achetons, et dont nous pourrions nous passer, est un problème que nous traiterons dans un autre article. Pour moi et si je puis dire, plus grave encore est ce que nous achetons.
Certains, pour ne pas dire la grande majorité, de nos achats sont nocifs, aussi bien pour notre corps, que pour l'environnement et pire encore pour la vie de certains peuples, et en tête de file les Palestiniens. Cela peut être cliché à force d'être répéter ou tirer par les cheveux de dire cela, mais de nombreuses start up sont en relations financières avec le gouvernement israélien, et j'entends par là que ces start up participent directement ou indirectement, en passant par les USA qui est un allié solide du gouvernement israëlien, au financement de la guerre (massacre conviendrait mieux) israëlo-palestinienne, peut-être même au développement économique et social du pays... Voilà le topo résumé.
Car sinon, comment expliquer que c'est en Israël que Coca-Cola a lancé sa toute nouvelle et récente gamme de bouteilles, dont le principe est de donner à chacune un design propre ? (-> à voir ici) Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.
La plupart des grandes entreprises mondialement connues sont en étroite relation avec Israël, comme Coca-Cola et ses firmes Fanta, Minute Maid ou FÏNLEY ; KFC ; Levi's Strauss & Co ; Danone et ses firmes Activia ou Evian ; et biens d'autres encore malheureusement... A noter aussi que certaines de ces entreprises se développent ensuite sur les territoires fraîchement colonisés par Israël, comme Coca-Cola et McDonald.
Boycotter, c'est lutter contre les attaques israëliennes sur un peuple palestinien affamé, assoiffé, démuni, sans armes pour se défendre et sans toits pour dormir. C'est refuser de financer la colonisation, puis l'aménagement des territoires qu'Israël ne cesse de s'approprier et ce, injustement.
Aujourd'hui, dirigeants et présidents ne peuvent pas et ne veulent pas (.. ?) arrêter Israël dans sa folie meurtrière.
C'est donc à nous de nous lever, c'est à nous de dire : STOP.
Dans une seconde partie, je parlerai de l'intérêt écologique du boycott et comment il lutte pour le respect des droits de l'homme.